C’est le bonheur de rire en courant dans les bois !
Oui, on peut respirer sans se mettre aux abois…
Un bon rythme adopté et les arbres défilent,
Ravis de nous entendre ; ça change des drosophiles…
Rigoler en courant, l’idée semble aberrante…
Il n’en est rien, pourtant, et puis la dopamine
Rejoint les endorphines, et ces hormones errantes
Encouragent notre humeur, que les nouvelles laminent…
CACHÉE…
Courrieur, tel est mon titre, si je puis me permettre…
On rit quand on me croise… Une camisole à mettre ?
Un bon moment, je passe, à ricaner sous cape…
Rien de méchant qui nuise et, pour franchir le cap,
Remettez vos baskets et osez rigoler !
Il suffit d’un moment et la suite est aisée :
Rester de bon humeur, ne pas dégringoler…
En somme, c’est plus marrant que si vous vous taisez !
TRIBOROUGH BRIDGE
C’est un nouveau concept que j’ai élaboré.
On peut dire que mon corps veut bien collaborer.
Un corps qui a compris son rôle prépondérant,
Reconnaissant du fait que je suis le gérant,
Ricanant avec moi de mon humeur enjouée !
Il est dit que le Rire est propre au genre humain…
Rien n’interdit d’en mettre, comme des grains de cumin,
En toutes nos actions, et le tour sera joué !
ROSES ROSES
Comme on me voit passer en gloussant, on s’étonne,
On se demande de qui je peux bien ricaner…
Un doute effleure les gens : « Est-ce donc moi qui détonne ? »
Réfléchissez, c’est bien, le temps de chicaner,
Rien qu’un point d’horizon, le courrieur, oublié…
Il vaut mieux rire de tout plutôt que de plier,
Rire de la mort qui chante et qui achète des armes,
Et ricaner des Grands, qui nous servent des larmes…