Ministre de la Gauche, qui nous vend des costards…
Impudent mégalo, qui se prend pour une star,
Nous donnant des leçons en buvant du nectar,
Il suinte la noblesse, le répugnant vantard…
Suivons-le, suspendus à ces beaux racontars :
Tout ira pour le mieux sur un air de guitare,
Réveillés par les coups d’un nouveau père fouettard,
Et si on le chassait, il irait au Qatar !
SYRPHE SUR PEAU HUMAINE
Sa Grandeur a du mal à supporter la plèbe,
A souffrir leur haleine fétide de travailleurs…
C’est donc un sacrifice pour ce précieux éphèbe,
Répugnant au contact et souhaitant être ailleurs…
On envie, pour certains, son costume Armani,
Néanmoins, il y a pire, c’est son égomanie…
CHEVAL VERT…
Il est beau, il est vert, il est intemporel…
Nul doute que sa beauté mérite une aquarelle !
Sans nous, il vit très bien, si loin de nos querelles
Et si on le laissait en milieu naturel
C’est sûr qu’il vivrait mieux, sans nos cent mille tourelles !
Toujours plus infatués de nos biens culturels,
En fermant bien les yeux, il n’y a plus de sauterelles,
Si bien qu’on est les seuls, sur le plan corporel…
PENSÉES
Mais elle n’a pas le droit de venir dans ma douche,
Ou d’oser se poser sur un coin de ma bouche !
Un tel être se pose sur un étron, une couche,
C’est dire tous les microbes que, dans un jour, il touche !
Hygiène, quand tu nous tiens, nous sortons nos cartouches
Et pan sur l’animal, d’un bon coup de babouche !